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La douleur

« Vous pensez avoir mal parce que vousêtes tordu(e), abîmé(e), pas assez musclé(e) ? »

Vous pensez avoir mal parce que vous êtes tordu(e), abîmé(e),
pas assez musclé(e) ?

Depuis 10 ans, les connaissances ont beaucoup évolué grâce aux
neurosciences de la douleur !
Votre thérapeute peut vous aider, éclairé par la littérature scientifique récente. Voici quelques idées reçues (fausses) concernant la douleur :

• Plus on a d’arthrose, plus on a de douleurs.

• La douleur persistante est le reflet d’une dégénérescence tissulaire ou d’un tissu qui a mal cicatrisé.

• Votre dos est faible, il a besoin d’être renforcé pour mieux vous protéger contre les blessures ou la dégénérescence.

• La natation est le meilleur sport pour les lombalgiques.

• Un cartable lourd favorise l’apparition de la scoliose chez l’enfant ; Il faut plier les genoux chaque fois qu’on ramasse quelque chose au sol.

• La course à pied est mauvaise pour la colonne lombaire.

• Se tenir droit » joue un rôle sur la présence ou l’intensité de la lombalgie.

• Les techniques d’imagerie médicale permettent toujours d’identifier la cause de la lombalgie.

• La plupart des lombalgies sont causées par une surcharge ou un traumatisme.

• La douleur est définie par l’International Association for the Study of Pain comme une «expérience sensorielle et émotionnelle désagréable résultant d’une lésion tissulaire réelle ou potentielle ou décrite en de tels termes». Cette définition prend en compte deux aspects : l’intensité (expérience sensorielle) et l’affectif (expérience émotionnelle).

Voici quelques éléments à considérer pour mieux comprendre
le rôle que peut jouer l’ostéopathie vis-à-vis de votre douleur :

• Centrer son attention sur des notions biomécaniques (quantité
de charge sur les disques lors des mouvements et postures,
souligner les déviances mécaniques par rapport à une norme
peut mener à des stratégies thérapeutiques de protection (ex:
éducation aux bonnes postures, bonnes techniques de
manutention et renforcement des muscles pour protéger les
articulations) visant à protéger les tissus lésés ou surchargés.
Ce discours anxiogène augmenterait les craintes et les
comportements de peur-évitement impactant les résultats
attendus.

• La douleur est une alarme qui s’allume en fonction du contexte (environnement, état de mes tissus corporels).

• La douleur n’est pas synonyme de lésion tissulaire, ni
proportionnelle à cette dernière… C’est la meilleure solution
d’adaptation globale (en fonction du corps, du contexte, de
l’humeur) et possible que vous ayez trouvé pour réagir.

• Votre thérapeute vous aidera à discriminer ce qui peut se
passer dans votre corps et à trouver les solutions adaptées.

• Il vous aidera à changer la perception et l’attitude diminutrice de la douleur pour retrouver du mouvement et de la confiance.

• La fatigue, le manque de sommeil, la surcharge psychique
(Auvinen 2010, Jarvik et al 2005, Paanalahti 2016), sont des
facteurs prédictifs d’apparition de la douleur.

• Les croyances négatives, la peur-évitement du mouvement, la thérapie manipulative passive, sont des facteurs d’entretien et de passage à la chronicité (Kendall 1998, Ramond Roquin
2015, Wertli et al 2014).

OSTÉOPATHIE

Prévenir, diagnostiquer et soigner les troubles fonctionnels du corps humain

LA DOULEUR

La douleur est un alarme qui s’allume en fonction du contexte